ven. Mai 29th, 2020

RDC : le SY.E.CO pose des conditions à l’EPST et à l’ESU pour la reprise des Classes.

Le Syndicat des Enseignants du Congo a posé des préalables au Gouvernement Congolais à travers le ministère de l’Enseignement primaire, Secondaire et Technique ainsi qu’à travers le ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, faute de quoi la reprise des Classes sera compromise.

Ainsi, le Syndicat des Enseignants du Congo était en concertation autour de son Secrétaire Général le lundi 19 mai dernier, pour analyser la situation Socio-Professionnelle alarmante des enseignants et personnels de l’éducation à l’heure de la plus grande réforme sans précédent (gratuité de l’enseignement) en RDC. À l’issue de la rencontre, le SY.E.CO a dressé un bilan amer pour l’ensemble des revendications formulées au gouvernement depuis l’avènement du nouveau régime.

‹‹ Après analyse de la situation Socio-Professionnelle alarmante des enseignants et personnels de l’éducation à l’heure de la plus grande réforme sans précédent (gratuité de l’enseignement) en RDC, le comité national du syndicat des enseignants du Congo, en concertation autour de son secrétaire général ce lundi, 19/05/2020, a fait un bilan amer pour l’ensemble de revendications formulées au gouvernement depuis l’avènement du nouveau régime››, peut-on lire.

Dans un communiqué du Syndical n°001/CN/SG/CTK/19-05-2020 du 19 mai 2020 dont une copie est parvenue à juste-info.net ce jeudi 21 mai 2020, le SY.E.CO a exigé sans délai et sans condition aucune :

1. La remise sur les listings de paie, les grades de tous les enseignants et personnel administratif de l’EPST, payés par le SECOPE (Ordonnance 232) et la régularisation des promotions du personnel de l’Éducation de l’ESU et des autres instituts supérieurs du pays;

2. L’application des accords de Bibwa et la convocation de la commission paritaire afin d’en fixer le barème ;

3. Le paiement de tous les vrais enseignants nouvelles unités, la suppression de trois zones salariales;

4. L’augmentation des salaires des enseignants œuvrant dans d’autres ministères (affaires sociales, ESU, FPAM).

Le SY.E.CO a martelé que la non-satisfaction des revendications reprises ci-haut risque de compromettre la reprise des classes.

Aussi le SY.E.CO a pris à témoin l’opinion tant nationale qu’internationale des perturbations qui en découleraient, tout en rappelant la recommandation de l’OIT/UNESCO concernant la condition du personnel enseignant (1966).

La Rédaction

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